Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 18:40

Après de nombreux mois d'absence nous sommes de retour ! et en plus ça bouge !!!

Par caf - Publié dans : escaffeurs
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Jeudi 12 octobre 2006 4 12 /10 /Oct /2006 10:05

sardines farcis aux sardines dans du fromage blanc

1 personne

Une boîte de sardines sans peau et sans arêtes (pour votre facilité)
150 gr de fromage blanc 0%
Ciboulette

Jus de citron 
Sel et poivre

Cuisez la moitié des sardines 8 minutes à l'eau bouillante et refroidissez-les dans l'eau froide. Coupez les en 2 et enlevez délicatement le gras
buvez l'huile de la boîte de sardines.
Ecrasez les sardines avec le fromage blanc, le jus de citron, le sel et le poivre,la ciboulette

Remplissez les sardines restantes avec cette préparation.

et bonne dégustation..il n'est pas impossible de penser à pierre pendant la digestion

Par caf - Publié dans : escaffeurs
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Mercredi 11 octobre 2006 3 11 /10 /Oct /2006 13:22

DITES NON !!!!!!!!!!!!!!! A L'EFFET PAUPIETTE ... .

Régime : les hommes aussi

 

Les hommes aussi veulent se débarrasser de leurs kilos superflus. Leur apparence est en jeu, mais également leur santé.

Avant l'âge de trente ans, un homme sur six est trop gros. Et entre 30 et 40 ans, le surpoids touche un homme sur trois. Le mode de vie est en cause. On quitte le statut d'étudiant pour un travail plutôt sédentaire, on se marie, mange de bons petits plats familiaux, participe à des repas d'affaires, espace les sorties, pratique de moins en moins de sport, etc. Finalement, on grossit ! Le look n'est pas le seul à en pâtir. La santé est également en danger.


La bedaine et les poignées d’amour

Chez l'homme, la graisse abdominale est la première à concentrer les kilos en trop. Or cette localisation entraîne le plus de risques d'hypertension artérielle, de diabète et de maladies cardiovasculaires. Mais rassurez-vous messieurs, vous brûlez naturellement plus d'énergie que les femmes, rendant vos petits efforts rapidement plus efficaces.


En règle générale, les hommes n'apprécient pas de se compliquer la vie. Il faut donc choisir de suivre un régime simple qui ne nécessite pas de peser les aliments ni de monter tous les jours sur la balance. Jugez les quantités à l'œil, soyez raisonnable et faites preuve de discernement, notamment au restaurant.


Globalement, deux types de régime sont possibles pour retrouver une silhouette svelte : le régime rapide (et non express) et le régime pleine forme. Après avis médical, l'un durera un à deux mois, l'autre, qui peut prendre le relais du premier, s'étalera davantage dans le temps afin de convenir à ceux qui veulent perdre du poids sans renoncer à se faire plaisir.


Globalement le principe est le suivant :

  • consommez des aliments riches en protéines (viandes maigres, poissons, produits laitiers…), des légumes verts à volonté et de l'eau ;
  • limitez les féculents, les aliments sucrés et les matières grasses ;
  • évitez les préparations toutes prêtes, les plats en sauce, les viennoiseries et pâtisseries, les fritures ;
  • au restaurant d'entreprise : prenez systématiquement une crudité, suivie d'un plat de viande ou de poisson accompagné de légumes, mais sans féculents. Evitez les plats gras ou en sauce, les fritures et ne mangez pas trop de pain. Si vous mettez du beurre sur vos légumes, faites l'impasse de la vinaigrette et vice versa le jour suivant ;
  • lors d'un repas d'affaires : choissez des plats riches en protéines et en fibres, et pauvres en glucides et en graisses (oui aux fruits de mer et au melon au jambon, non au feuilleté, à la quiche ou à l'assiette de cochonnailles). Ne terminez pas complètement votre plat afin de ne pas être tenté de saucer votre assiette. Faites l'impasse sur le dessert ou choisissez une salade de fruits ou un fromage blanc nature ;
  • la boisson ? C'est de l'eau, plate ou pétillante. Vous pouvez varier les goûts en changeant les marques ;
  • si vous choisissez le régime de longue haleine, un verre de vin est exceptionnellement autorisé, de même que quelques desserts, aux fruits de préférence, comme une petite part de tarte Tatin avec du fromage blanc au lieu de la crème fraîche.


  • Soyez raisonnable, choisissez bien vos aliments et vos efforts seront récompensés.

    Par Isa F - Publié dans : escaffeurs
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    Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /Sep /2006 16:07

    ZEN

                                          .....

    mieux comprendre son adversaire... avant de l'affronter... Attention! ces gens ne sont pas comme nous ...en témoignent les photos ci-dessus

    Le yoga

    Apaisante, cette recherche de l'harmonie entre le corps, le mental et l'esprit. Cette discipline procure une sensation de bien-être immédiate et, à long terme, contribue à un développement harmonieux de la personnalité.  Pour tous les stressés, à tester d’urgence !

    C'est quoi ?

    La pratique du yoga permet à chacun d'introduire dans sa vie un temps de pause et de silence, au minimum 1 heure par semaine grâce à un travail du corps et du souffle lié au mental. L'objectif étant une recherche de détente et de concentration.

    Pour qui ?

    Tout le monde, y compris les enfants, les femmes enceintes, et tous les stressés.

    Comment ?

    Après 5 minutes de détente allongé au sol, la respiration calmée, on passe à des exercices pratiqués assis, debout et allongé, tantôt lénifiant au point de friser l'endormissement, tantôt plus toniques, redonnant un coup de fouet. On termine la séance assis ou allongé, selon l'état de fatigue, par un quart d'heure d'inspiration/expiration énergétique.

    Résultats

    La sensation de bien-être corporel est immédiate. On sort vidé et détendu, en général bon pour aller se coucher. Au bout d'une année de pratique, on ressent un bienfait au niveau du dos et des articulations, et une amélioration de la souplesse. À long terme, le yoga contribue à un développement harmonieux de la personnalité.

    Equipement

    Une tenue vraiment confortable, souple et aérée, les pieds-nus.

    Par Elastic'girl - Publié dans : inclassable
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    Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 17:07
    Les nombreux jeunes séduits par le concept de Satan, voire par le satanisme, croient-il vraiment que ce personnage existe ? Ne serait-ce pas plutôt une forme de révolte contre l'autorité quelle qu'elle soit, contre la dureté de la réalité, contre la complexité d'une société dans laquelle il leur apparaît difficile de s'insérer...
    Vivant au sein de familles de substitution CAF ou la CAF par    exemple ces jeunes sont  tentés de rechercher dans le satanisme un encadrement qui les structure et les rassure..il existe aussi la nécessité de conduire un GMC...
    Par caf - Publié dans : escaffeurs
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    Dimanche 30 avril 2006 7 30 /04 /Avr /2006 21:43

    Le phoque non moine de Méditerranée, espèce quasi disparue

     


    Le phoque non moine de Méditerranée Monachus monachus est un mammifère marin, appartenant à l'ordre des Pinnipèdes à queue plate

    Plus précisément, le phoque non moine a disparu de France continentale vers la fin de la dernière guerre. Le dernier a été aperçu en Corse en 1973. mais la réapparition est quasi certaine aux stes maries de la mer

    beau specimen à droite accompagné de ses petits

    Son pelage est de coloration à peu près uniforme, variable du fauve clair au brun foncé, plus claire sur la face ventrale. Les poils sont courts, d'un demi-centimètre environ, formant un pelage ras, puisqu'il vit dans une eau chaude et non dans des océans glacés comme la plupart des autres phoques.

    Le phoque moine mesure 1.85 mètres de long pour un poids variant entre 250 et 400 kg. Sur terre, il est moins sociable que la plupart des autres phoques  La naissance des bébés a lieu dans une grotte, entre mai et novembre, après 11 mois de gestation.


    En dehors de la période de reproduction, où les phoques sont observés près des côtes, on ne sait pas vraiment s'ils vivent en pleine mer ou s'ils restent sur le rivage. D'après les spécialistes, il semble que le phoque non moine ne s'éloigne guère des côtes. La longévité du phoque moine est estimée à 30 ou 40 ans.ZUTTTTTTTTTTTTTTT

    Le phoque non moine de Méditerranée cherche les grandes côtes rocheuses abruptes, battues par les vagues et les embruns, où le dérangement par l'homme est minime. Il cherche, sur ces littoraux, de vastes grottes où il aime se reposer et mettre-bas.mais il aime aussi les plages

     

    Le régime alimentaire apparaît très diversifié, et présente des dominantes selon les espèces les plus abondantes dans un endroit donné (sardines et thon, anguilles, homards et pieuvres). Du fait de ses performances très moyennes en plongée (6 minutes à 10 mètres et 3 minutes à 30 mètres), le phoque non moine recherche sa nourriture à une profondeur comprise entre 0 et 100 mètres, principalement dans les quarante premiers mètres.



    La reproduction du phoque moine

    Dès la fin du printemps, les femelles s'isolent et fréquentent les plages de sable à la recherche de jeunes mâles Enfin, au bout de 6 à 8 semaines, le jeune phoque est sevré et "abandonné" par sa mère, qui cherche à se reproduire.encore

     

     belle femelle lascive et heureuse sur une plage de sable fin

    le jeune phoque est heureux car sa maturité sexuelle interviendra à l'âge de 5 ans environ.....

    Par jeanyves - Publié dans : pensées diverses
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    Lundi 24 avril 2006 1 24 /04 /Avr /2006 14:10

    Il est parti...

    Il nous a quitté ...

    Il nous laisse seuls et désemparés

     

    comment lui rendre hommage? 

    chacun peut laisser libre cours à son imagination, en se rappelant qui il était ...

       une de ses photos

    Isa F

    "Samedi matin Jean-Yves nous a quitté"

    Ce Samedi il nous à quitté....

    Un samedi de printemps, comme nous en connaissons tous, un  de ces débuts de week-end comme tant d'autres, s'annonçant agréable, plein de tranquilité, de quiétude, jusqu'a cet instant ou vous apprenez la nouvelle, la triste nouvelle : "Jean-Yves nous a quitté ce matin"......

    Je revois encore son sourire, sa démarche si particulière, subtile croisement entre un petit ras de l'opéra et.... Obelix.  J'entends encore son rire,  ses blagues vaseuses, ben c'est-vrai quoi ! elles sont vaseuses ses bagues ! ....humm pardon je m'égare, la douleur sans doute...

    Mais qu'est ce qui t'as pris Jean-Yves de nous quitté comme ça ? si brutalement. Toi qui avait encore tant de choses à nous faire découvrir,  je parle pas te ses miches, tout le monde les connais, suffit d'aller sur son blogue pour v.... enfin bon je m'égare encore.  Jean-Yves disais-je, tu avais encore tant de choses à partager avec nous, tant de questions à poser, tant des pages de nos vies à réécrire à ta façon, mais pourquoi....... POURQUOIIIII ...... (larmes, mouchoires,nez rouge etc...)

    Jean-Yves ,sache que, même si chacun de nous trouve ça injuste, et qu'au fond de nous nous t'en voulons sans doute un peu de nous avoir abandonné comme ça, sans prévenir. Nous allons relever la tête..., dignement..., pour toi... 

    Evidement pour certains ce sera plus dur. Je pense en particulier à Michel, avec qui tu pelletais et brouettait des heures durant, je pense aussi à Isa (F), qui va devoir faire face à ton silence éléctronique et va être obligé de faire son travail, faute de distraction, et bien-sur il y a moi...... euh.......,ben non....., en fait pour moi ça va aller, si si, ça va même me faire des vacances !!!

    Mais passons, Jean-Yves, j'espère que là ou tu te trouve tu es heureux, et pour terminer, comme le dit si bien Isa (F)

    "Salut l'Artiste" et.......... BONNES VACANCES !!!!

    Pierre

    Il nous fait parvenir une photo de son camping... "Bientôt l'été, je m'entraîne à la pétanque, je couche sur le cochonnet !"

    Prétexter une semaine de vacances pour ne pas prendre de raclée au badmington ....c'est petit !

    Fx

    Par Isabelle - Publié dans : pensées diverses
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    Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /Avr /2006 17:20

    En réponse à la demande de Michel...

    je commence... à vous ...

    je préviens qu'au moindre com désobligeant je maitrise parfaitement photoshop...et je possède des images de tout le monde....23ans..pfffffff

     
     

     

     

     
    C'est une des rares photos que je possède de cette époque. La couleur existait déjà!

     

      Avec couleurs!  

     

     

     

     

    Par isa et jeanyves - Publié dans : escaffeurs
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    Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /Avr /2006 16:19

    L'écriture chorégraphique

    Le rigaudon possède un pas de base, d'origine populaire, le pas de rigaudon. Celui-ci est un pas sauté, apparenté au pas de gavotte par sa dynamique, et comme lui, il occupe deux mesures ; sa caractéristique est d'être effectué sur place, en accentuant les deux premiers temps de la première mesure et le premier temps de la deuxième, en accord avec le trait distinctif de l'écriture musicale. L'importance de ce pas pour l'identification du type fait néanmoins question, car sa faible représentation numérique est à peine supérieure à celle de la moyenne générale des deux-temps binaires : 7 % au lieu de 5 % (voir tableau 2). Cet écart est, à l'évidence, loin d'être significatif, et il interdit de présenter le pas de rigaudon comme le trait distinctif de la danse. La dénomination commune laisse pressentir un lien fort entre le pas et la danse, mais statistiquement ce lien est à peine visible. C'est donc par un autre regard que le lien apparaît, car le pas, en dépit de sa présence plutôt clairsemée, et même de son absence dans quatre compositions intitulées rigaudons, a bel et bien influencé l'écriture musicale et appelle une interprétation gaie, tant musicale que chorégraphique, à l'accentuation bien marquée et évoquant

    une couleur rustique. Les résultats statistiques globaux ne permettent de dégager aucun trait particulier d'écriture ; les pourcentages avoisinent de très près ceux de la moyenne des deux-temps binaires. En revanche, l'analyse chronologique confirme que le sens de l'évolution, toutes proportions gardées, est le même que celui observé pour les bourrées ; trois nets reculs de pourcentages se vérifient entre la première période (1700-1713) et la suivante : * de 30 % à 20 % pour le pas de bourrée ; * de 61 % à 54 % pour les pas non sautés ; * de 40 % à 30 % pour les parcours curvilignes. Ce triple constat, rigoureusement parallèle à celui concernant les bourrées, met en relief un mouvement irréversible : la proportion des pas de bourrée diminue au profit des pas de gavotte et d'autres pas sautés, et cette chute entraîne celle des parcours curvilignes si joliment dessinés par les pas de bourrée.

    Le rigaudon, type de danse récent, a certainement souffert de l'emprunt de son pas par le vaste répertoire des contredanses et des cotillons : en sélectionnant ce pas, il l'a rendu si commun qu'il a privé le type de danse de l'une de ses raisons d'être ; nous soulignerons le même phénomène, encore plus accusé, pour la gavotte.

     

    Messieurs Andriot

     

     

    Messieurs Andriot

     

     

    Messieurs Andriot
    des joueurs moyens

    pour tous les moqueurs..et moqueuses..il faut bien se rendre à l'évidence je suis le plus beau en l'air

    jean yves a la

    piscine...c'est beau

     

     

     

    donc si je veux sauter pour frapper sur la tête de pierre..je prends mes responsabilités..je cours...je  saute ...et je loupe le volant.........................

     

    Par jeanyves - Publié dans : escaffeurs
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    Vendredi 10 mars 2006 5 10 /03 /Mars /2006 13:58

    Salut les p'tits lus et les hamsters !

    Ci-dessous, le lexique"officiel" des termes techniques de la grimpe ...

    perso, j'adore bartasser ... caker et recaker aussi ... mais moins se brouter ...

    j'invente rien - tout est là !

    A

    A doigts : une escalade ou un passage qui nécessite de la force dans les doigts.

    A la rue (être) : dépassé par le niveau de la voie ou n'ayant pas trouvé les bonnes méthodes, le grimpeur à la rue ou à l'envers est un candidat potentiel au plomb.

    A-vue : réussir à enchaîner une voie dès le premier essai, sans connaître les difficultés. Cet exercice requiert une bonne lecture du rocher et sert de référence pour le niveau maximum d'un grimpeur.

    Acide lactique : ou lactate, ses molécules donnent une belle forme de bouteille a vos avant-bras.

    Adhérence : technique qui utilise la poussée du chausson à plat sur une dalle pour supporter le grimpeur là où il n'y a pas de prises de pieds.

    Affuté(ée) : se dit d'un sportif en général et d'un grimpeur en particulier en grande forme physique.

    Aile de poulet : allure caractéristique du grimpeur qui ne tient plus les prises : juste avant la chute ses bras remontent et les doigts s'ouvrent…

    Aléatoire : état d'un mouvement ou d'une voie qui ne peut se réaliser de manière certaine : mouvements dynamiques ou de jetés.

    Allonge : une qualité pour aller chercher des prises éloignées, mais aussi un qualificatif pour un grimpeur ou une voie : " une voie d'allonge " , c'est-à-dire où les prises sont éloignées les unes des autres.

    Ambiance : contexte extérieur qui caractérise une voie : beauté du site, vide, .etc.

    Anneau : de sangle ou de corde(lette), indispensable au falaisiste.

    Après travail : sert à préciser la performance dans le cadre de l'enchaînement d'une voie. Ici, on connaît les mouvements, on a déjà travaillé la voie ; on peut également préciser le nombre d'essais et si les dégaines étaient en place ou non. Voir également " à-vue " et "flash ".

    Arquer : c'est remonter les doigts en arc de cercle au- dessus de la prise (généralement une réglette), afin de mieux la tenir. Ce mouvement est utilisé principalement dans des voies difficiles sur des petites prises ou sur pan, lorsque tenir la prise en " tendu " ne suffit plus.

    Artificielle (escalade) : en l'absence de prises sur le rocher, la progression du grimpeur est facilitée par des points d'aide artificiels (pitons, spits, coinceurs) utilisés en tire-clous ou pour poser des étriers ou des échelles.
    L'artif. a un système de cotation qui lui est propre : de A0 à A5 selon la difficulté et l'engagement.

    Aseptisé(e) : une voie ( ou un secteur) équipée abondamment qui enlève tout piquant à l'escalade.

    Avaler : reprendre le surplus de corde dans les manœuvres d'assurage

    Aplat : prise horizontale à prendre avec le plat de la main. = plat, platasse

    Appui : …du pied ou de la main, l'escalade c'est progresser sur des appuis.

    Aseptisée : voie dont l'équipement trop généreux enlève tout engagement et une grande partie de l'intérêt.

    Assurage : techniques qui consistent à assurer la protection du grimpeur dans son ascension avec des points d'ancrage ou des protections mobiles (coinceurs, friends), et des dégaines, cordes, baudriers et freins…

    Athlétique : style d'escalade ou voie qui fait la part belle à l'utilisation des muscles # finesse

    Avaler (la corde) : c'est tirer le mou de la corde jusqu'à ce qu'elle soit tendue.

    B

    Baffer : jeter la main sur une prise située très haut. On emploiera également claquer : " Tu vas mettre une claquette sur la boule, ça te permet de relancer jusqu'à la réglette main gauche … "

    Banzaï : une voie particulièrement engagée ou un style d'escalade " marche ou crève "…

    Bartasser : errer, galérer sur un chemin d'accès. " On a bartassé une demi-heure dans les buis avant d'arriver au pied de la voie "

    Baquet, Bac : prise large et profonde, facile à tenir. Syn. " boîte aux lettres "

    Baudrier (baudar) : harnais sur lequel le grimpeur s'encorde pour être retenu en cas de chute

    Bénitier : bac

    Bidouille, bidouiller : pouvoir se sortir de toutes les situations, en utilisant les ressources du rocher, mais aussi " les ficelles du métier ". Les rois de la bidouille sont très à l'aise en terrain d'aventure.
    trafiquer une voie, en la sikatant par exemple (voir aussi larciner).

    Biscuit, biscuiter : prise confortable (on ne va pas biscuiter sur une réglette) où l'on peut se reposer, c'est parfois aussi une prise qui n'était pas prévue par l'ouvreur, que l'on va chercher à droite ou à gauche de la ligne.
    Les rois du biscuit (aussi appelés les " p'tits lus ") sont passés maître dans l'art de ruser : " t'as biscuité un pied sur le spit, on ne validera pas ton essai ! " (voir aussi shunter).

    Bitte : prise proéminente facile à tenir.

    Bleau(sard) : abréviation de Fontainebleau, désigne un spécialiste du bloc.

    Bloc : …de pierre ou de résine sur lequel on réalise des pas d'escalade sans assurance (si ce n'est des amis pour vous parer), courts et intenses. Le système de cotation en tient compte, puisqu'il baisse le niveau d'une ou deux lettres.

    Blocage : mouvement qui consiste à se tenir d'une main sur une prise, le temps pour l'autre d'aller chercher la prise suivante.

    Bombé : configuration du rocher qui repousse le grimpeur vers le vide.

    Bosse, bossette : relief du rocher

    Bourrin, bourriner : grimpeur qui se sert exclusivement de sa force musculaire pour progresser

    Bouse : terme utilisé pour qualifier une voie de peu d'intérêt # majeure

    Bouteilles (avoir les) : Avant-bras détruits par l'acide lactique.

    Brouter (se) : terme utilisé pour un rocher particulièrement agressif qui va attaquer la pulpe des doigts.

    But : échec à une tentative, mais aussi par déduction vol dans une voie.

    C

    Cachou : nom donné à une prise minuscule pour les doigts ou pour les pieds.

    Cafiste : adhérent du CAF, à l'éthique Montagne très affirmée.

    Caisse (avoir la) : période de grande forme, qui permet de réaliser des perfs.

    Caker (recaker) : plonger ses mains dans son sac à magnésie.

    Cancan : mouvement où la jambe passe en drapeau devant le grimpeur, reproduisant une figure célèbre du music-hall (frou-frous non obligatoires…)

    Carre (interne ou externe) : bord gauche ou droit du chausson qui détermine un placement du corps en conséquence…

    Challenge : défi que l'on lance aux autres ou à soi-même par rapport une voie.
    Ex : " challenge ! je saute le prochain point… " nécessite un gros moral !

    Charger : porter tout son poids sur une prise pour éviter de zipper.

    Chataîgne : secousse peu agréable dans un bras ou une épaule due à un pas particuliérement violent, un jeté par exemple.

    Cheminée : fissure large dans laquelle on peut introduire le corps, et que l'on remonte en utilisant des techniques d'opposition.

    Chiquette : prise minuscule, certaines sont célèbres " la chiquette du Graal " à Buoux

    Circuit : sur un pan, c'est une succession de mouvements à enchaîner.

    Clipper : passer la corde dans le mousqueton pour assurer sa progression.

    Clogage, cloguer : francisation de l'anglais clog / crochet : crochetage, crocheter mais en plus tendance…

    Clou (tirer au) : piton, mais aussi par extension, d'autres points d'assurage (golots, spits) qui permettent de franchir un pas dur que l'on ne peut pas réaliser en libre.

    Colonne, colonnette (colo) : type de prise verticale que l'on rencontre plus particulièrement dans les dévers calcaires, qui sont le fruit de résurgences.

    Coller : on dit que le rocher colle quand il fait suffisamment froid pour que la peau des doigts du grimpeur adhère avec un effort moindre : c'est le bon moment pour réaliser des performances…

    Se la coller, c'est prendre un but, voler.

    Coincement, coincer : outre les coinceurs à placer le long de la voie, le grimpeur peut coincer des doigts, des mains, des pieds, voire une jambe pourquoi pas une tête, dans des trous ou fissure prévus à cet effet.

    Combat : se mettre un combat, c'est se battre pour réussir une voie, syn. : engatze

    Continu, continuité (conti.) : escalade soutenue, sans véritable repos, qu'il faut gérer grâce au rythme et à la respiration.

    Cordée :équipe de deux ou trois grimpeurs réunis par une corde. Au-delà du lien matériel, les grimpeurs fonctionnent en un tandem très unis, presque en couple, réunis par une même éthique, par de mêmes objectifs

    Cotation, coter (décoter) : indication de la difficulté d'une escalade selon une échelle reconnue par tous : coter une voie, c'est proposer une difficulté, il faudra attendre plusieurs répétiteurs pour pouvoir la confirmer… ou la décoter ! une voie peut être également sur ou sous-cotée suivant les endroits et les personnes, inutile de préciser que la cotation est un sujet sensible chez les grimpeurs.

    Couenne : voie courte et teigneuse où le grimpeur doit déployer toute son énergie.

    Couiner : …dans un passage ou dans une voie , par opposition à randonner.

    Crochet, crocheter : un crochet sert à équilibrer son corps dans des positions déversantes. On peut se servir de la pointe ou du talon de son chausson, et de leurs variantes : crochet-contre-crochet, pointe-contre-pointe…

    Croisé, croiser : mouvement qui oblige le grimpeur à passer une main (ou un pied) par-dessus l'autre pour aller chercher la prise suivante. Logiquement, le mouvement qui suit s'appelle un décroisé.

    Croix : voie que l'on a réussi à enchainer en bon style et que l'on peut cocher sur son topo.

    Crux : passage clef d'une longueur ou d'une voie.

    Cupule : petit trou très sculpté (proche de la goutte d'eau) que l'on rencontre sur le calcaire.

    D

    Dalle : paroi généralement lisse de faible inclinaison …dalleux, style en perte de vitesse depuis la fin des années 80.

    Daubé, dauber (se) : Se farcir les avant-bras d'acide lactique, signifie qu'on ne va pas tarder à prendre les bouteilles et lâcher les prises.

    Décomposer : …une voie en travaillant les mouvements séparément.

    Dégaine : deux mousquetons joints par une sangle, permettant de relier les points d'ancrages de la voie à la corde.

    Délayer : se reposer les bras dans une voie en passant d'un appui sur l'autre ou d'un bras sur l'autre. On ne délaye en général que sur un repos…

    Délité(ée) : voie ou rocher qui présente des risques de par son instabilité.

    Derviche : croisé de très grande amplitude qui forçe le grimpeur à aller chercher la prise suivante en passant sous son bras, position qui le met dos à la paroi.

    Descendeur : accessoire permettant de freiner ou de stopper un grimpeur en rappel sur une corde, on s'en sert également pour assurer lors de l'escalade.

    Désescalade : descendre une voie par le chemin où l'on est monté. Discipline pratiquée pour l'échauffement dans des voies faciles ou par les amateurs de solo qui ne peuvent redescendre avec la corde.

    Développer : s'étirer, aller chercher très loin d'autres prises.

    Dévers : ou paroi déversante, au-delà de la verticale.

    Dièdre : passage où les parois de la falaise se rapprochent pour former un angle que les grimpeurs utilisent dans leur progression, en opposant les pieds et les mains alternativement.

    Drapeau : placer une jambe (de manière esthétique) sur un côté sans appui, pour équilibrer son mouvement.

    Dry-tooling : discipline qui mélange escalade sur glace et sur rocher, crampons aux pieds et engins aux mains. De nombreux grimpeurs la pratique à des fins d'entraînement pour l'aspect physique de cette technique.

    Dülfer : (dudulle pour les anciens) alpiniste allemand qui a donné son nom à une technique d'opposition permettant de remonter les fissures, les écailles.

    Dynamique : un assurage dynamique est un assurage qui accompagne la chute pour amortir celle-ci. Un mouvement dynamique est réalisé avec un élan (ou encore " dans le mouvement " )sans avoir à tenir la position de manière statique.

    E

    Ecaille : lame de rocher plutôt importante (pour une petite prise on parlera plus volontiers de verticale) décollée de la paroi que l'on peut utiliser pour la remonter en Dülfer.

    Eliminante : discipline où le grimpeur s'interdit certaines prises de la voie pour la rendre plus dure, très répandue sur pan.

    Enchaîner, enchaînement : L'enchaînement d'une voie à vue ou après travail implique plusieurs règles selon l'éthique personnelle ou locale : pas de repos autres que naturels, pas de biscuits sur les points d'ancrages (pied sur un spit) ou dans la voie d'à côté, paires en place ou à poser, autant d'éléments qui définissent la performance et alimentent les conversations. En grande voie ou en montagne, ces considérations sont vite pondérées par l'impératif de rester en vie dans des itinéraires ou l'équipement peut être beaucoup plus aéré ou bien vieillissant.

    Engager, engagement : au-dessus des points d'assurage quand tout retour en arrière devient impossible, on dit aussi grimper entre les clous. Une voie engagée, équipée " aérée " est généralement une voie qui laisse des souvenirs.

    En-tête : se dit du premier de cordée, qui place les dégaines et reconnaît l'itinéraire.

    Epaule : mouvement où le grimpeur pousse dans l'axe de son épaule en se reposant sur celle-ci. Par extension, ce nom est donné à toute prise que l'on doit prendre de la sorte.

    Equipement : matériel installé à demeure sur une falaise.

    Equipeur, équiper : personne qui, sacrifiant ses loisirs, pose les spits dans les voies, au risque d'être critiqué sur ses réalisations.

    Essai (taper un) : C'est essayer d'enchaîner une voie, généralement après reconnaissance, voire travail des pas.
    On donne le nombre d'essais quand on parle d'une voie dure que l'on a enchaîné après-travail. (les grimpeurs les plus branchés parleront de taper un run).

    Ethique : Ensemble de règles tacites ou édictées qui définissent l'activité, la pratique.

    Exposé : La voie( ou le passage) de par son équipement obsolète ou mal placé est rendue potentiellement dangereuse lors d'une chute sur une vire, une arête ou au sol.

    Exploser : lâcher les prises soudainement, parce qu'on ne peut plus rien tenir sous l'effet de la fatigue.

    F

    Facteur de chute : le rapport entre la hauteur de la chute et la longueur de la corde qui dissipe le choc.

    Fil d'araignée : rappel très impressionnant puisque le grimpeur qui le pratique ne touche pas le rocher, attention à la longueur de la corde !

    Fin, finesse : caractérise l'escalade d'équilibre sur petites prises, principalement en dalle.

    Fissure : fente dans laquelle le corps ne peut pas rentrer utilisée pour la progression et parfois pour l'assurage, en plaçant des coinceurs en terrain d'aventure.

    Flash, flasher : Flasher une voie, c'est l'enchaîner sans l'avoir travaillée, mais sans être totalement à-vue, parce que l'on connaît les mouvements que l'on a pu lire du sol (sur structure artificielle) ou que l'on a vu d'autres grimpeurs dedans qui vous ont donné les méthodes.

    Flèche (grimper en) : dans le cas d'une cordée de 3 où les deux seconds grimpent en même temps à quelques mètres d'intervalle.

    Force pure : une des filières énergétiques (avec la résistance et la continuité) qui est exploitée dans les mouvements explosifs, en bloc particulièrement, sur des périodes de temps très courtes.

    Friend : coinceur mécanique qui s'utilise dans les fissures et trous.

    G

    Gainage, gainer : se servir de sa ceinture abdominale, non pas pour faire une promotion de la bière, mais pour résister à l'attraction terrestre notamment dans les dévers ou les toits. Voir aussi porte de grange.

    Gaz, gazeux : c'est le vide, le vrai, celui des grandes voies ou de la montagne, celui qui donne de l'ambiance à votre escalade…

    Glauque : falaise ou prise peu attirante par son aspect, patinée ou grasse

    Goutte d'eau : trou formé dans le calcaire par l'action répétée de l'eau, a donné son nom au crochet qui sert à se sortir de situations délicates…

    Gras (sur-gras) : prise ou rocher sale et abondamment garni de magnésie, désagréable au toucher.

    Gratton : prise minuscule dont on se sert pour progresser, induit une escalade très fine, toute en équilibre : on en rencontre beaucoup sur les dalles de grés ou de granit.

    Grenouille, grenouiller : ce mouvement de repos qui consiste à coller pieds et bassin au rocher en étant accroupi fut popularisé par l'escalade en dalle verticale dans les années 80. La souplesse requise et la prédominance du dévers l'ont depuis relégué aux oubliettes de la grimpe.

    Griser : éviter de prendre une prise, voir éliminante.

    Groin : un de ces systèmes d'assurage à deux trous dans lesquels une (ou deux) cordes entre et ressort, avec un mousqueton à l'intérieur (contribution d'un grimpeur suisse de la région de Gruyère).

    H

    Hamster : surnom amical ( ?) du grimpeur de pan qui tourne en rond à l'intérieur sans jamais voir le jour et les falaises.

    I

    Influx : c'est la forçe explosive, celle qui fait que l'on a le power.

    Inversée : Prise que l'on attrape par dessous, et qu'il faut valoriser au maximum pour aller chercher plus loin.

    J

    Jaunir : expression datant des origines de l'escalade libre (en Belgique), désigne le franchissement d'un passage sans l'aide du piton ou du spit pour la progression, ce terme est tombé en désuétude depuis lors.

    Jeté, jeter : mouvement (très) dynamique qui consiste à aller chercher une prise hors de portée en décollant une ou deux mains, et un ou deux pieds. On rencontre peu de jeté obligatoires en dehors de l'escalade sur résine, et ils se trouvent généralement dans des voies de haute difficulté.

    Jump : gros jeté, dans lequel les deux pieds quittent le rocher où la résine (c'est plutôt un mouvement de bloc).

    K

    Kiffer : passer la corde dans une dégaine.

    L

    Larcin(er) : un larcin est une prise collée au rocher, un trou agrandi, ou une prise taillée. Larciner, c'est le fait de créer des prises artificiellement.

    Lecture : une manière de découvrir sa voie soit depuis le bas de la voie, soit pendant la progression. Avoir une bonne lecture permet de ne pas se fourvoyer dans des impasses..a noter que la lecture en rocher ou en structure artificielle est complétement différente.

    Lèvre : à l'instar de quelque prothèse siliconée, c'est une protubérance de rocher suffisamment grande pour pouvoir se suspendre.

    Libérer, libre : enchaîner une voie qui passait en artif. sans les points d'aide, juste avec les prises naturelles.
    Avec l'augmentation du niveau des grimpeurs et l'amélioration de la sécurité grâce à de nouveaux matériels, de nombreuses voies classiques ont ainsi été libérées ces derniéres années en montagne mais aussi en falaise.

    Ligne : terme utilisé pour désigner le trajet d'une voie, son esthétique générale.

    Lolotte, lolotter : mouvement inventé par Laurent Jacob dit-on (d'où son nom), qui consiste à rentrer un genou vers l'intérieur en continuant à pousser sur le pied. Ce placement, abondamment utilisé en dévers, permet de s'économiser… ou de se faire refaire les ligaments, si l'on en abuse !

    Longueur : …de corde et par extension de rocher parcourue ou à parcourir dans une grande voie : une longueur mesure entre 30 et 50 mètres (moitié d'un rappel) suivant le trajet de la voie et les obstacles qui pourraient s'opposer au bon tirage de la corde (toit, vegetation,traversée…)

    Lover : action de plier la corde en de belles brassées régulières, pour ne pas y trouver de nœuds ou de torons à la prochaine sortie. En perte de vitesse depuis l'apparition des sacs à corde.

    Lunule : bracelet de pierre dans lequel on passe une sangle ou un anneau de corde pour s'assurer quand il n'y a pas d'équipement en place.

    M

    Machine à coudre (faire la) : les jambes qui tremblent sous l'action conjuguée de l'effort et de la peur du vol produisent un effet comique (vu du bas) qui a donné naissance à cette expression imagée.

    Magnésie : poudre pour éviter d'avoir les mains moites, permet de décorer les vêtements à peu de frais.

    Majeur, (re) : qualificatif pour une voie (surtout si l'on enchaîne et que les potes prennent un but)

    Martien(ne) : un pas (ou une voie) si dur qu'il est réservé aux mutants, martiens et autres extraterrestres

    Méthode : en escalade, à de rares exceptions (les pas morphologiques) il n'existe pas qu'une manière de réaliser un pas ou une voie. Chacun peut imaginer des méthodes qu'il se fera une joie de faire partager aux autres (la mienne est meilleure que la tienne…)

    Morphologique : c'est un pas ou un mouvement adapté à un certain type d'anatomie, favorisant généralement les grands, c'est pourquoi les petits se vengent sur structures artificielles en imaginant des rétas ou autres regroupements féroces.

    Motivation : c'est ce qui fait grimper tous les jours les plus acharnés, la condition indispensable à la progression et à la performance.

    Mou : c'est la corde non tendue entre l'assureur et le grimpeur. On peut envoyer du mou pour permettre au grimpeur de clipper, reprendre le mou pour qu'il se repose…(ou bien laisser du mou pédagogique si on est joueur !).

    Moulinette (moule) : technique qui permet d'assurer un grimpeur depuis le sol en ayant au préalable passé une corde dans un point d'ancrage au sommet de la voie, très utilisée à la fois par les grimpeurss débutants et par les
    confirmés pour travailler des voies difficiles.

    Mousqueton (mousquif), mousquetonner : fabriqué en alliage léger, le mousqueton est un des maillons essentiel de la chaîne d'assurage du grimpeur, l'intermédiaire direct entre lui et la corde.

    Mouvement (mouv.) : c'est un placement de corps qui permet de réaliser un pas d'escalade, on lui adjoint généralement un qualificatif : majeur, top beau, bourrin…

    Mule, mulet : un grimpeur qui fait bien plus appel à la puissance de ses bras qu'à la précision de ses placements ou la finesse de sa technique. Le terme a donné naissance au barbarisme suivant : t'as vu comme il a muletisé le pas ?

    Mur : structure artificielle, généralement en salle, destinée à l'entraînement et aux compétitions. Si les premiers murs étaient en béton, puis en bois, la tendance actuelle est à la résine.

    Murir : Un grimpeur restant trop longtemps au même endroit ou sur une prise inconfortable et finissant bien sûr par tomber.

    Mutant, muter : fruit d'une génération de hamsters, le mutant se fait remarquer par une progression hors normes, très rapide.

    Mystifié, mystifier (se faire) : se faire donner la leçon par un pote qui randonne dans une voie où l'on s'est traîné.

    N

    Niaque (avoir la) : être en forme, avoir le péchon.

    No foot : en français dans le texte, sans les pieds. Mouvement inventé sur pan que l'on retrouve assez peu en falaise, destiné a économiser un gainage surpuissant ou à pallier à un manque de prises (ou de technique) de pieds.

    O

    Obligatoire : un passage d'escalade qui ne peut s'éviter en tirant au clou (ou autre " ficelle du métier "), on le précisera dans le topo : ex, 6c max,6b obligatoire.

    Opposition, s'opposer : mouvement qui permet de progresser en poussant dans des sens opposés dans des configurations de rocher particulières : la cheminée, le dièdre, l'écaille

    Optimiser : se placer au mieux sur une prise que ce soit avec la main ou le pied afin d'en tirer tout le potentiel.

    Ouverture, ouvrir : c'est repérer une ligne, la nettoyer et l'équiper pour un site naturel, c'est disposer des prises sur un mur pour l'escalade en salle (on dit aussi visser des prises).

    P

    Paires (poser les) : mettre les dégaines dans une voie. On le fait généralement pour un autre grimpeur qui va taper un essai.

    Pan : structure artificielle de faible hauteur conçue pour répéter des mouvements, permet de travailler des enchainements seul, les chutes étant amorties par un ou des matelas placés au sol.

    Pas : composé d'un ou deux mouvements, un pas peut être défini plus précisément : " un pas de bloc " ; " un pas d'allonge "

    Patiné(ée) : se dit d'un rocher ou d'une voie très usée, lustrée par des passages répétés.

    Paumatoire : se dit d'un itinéraire (en grande voie généralement) peu lisible, qui prête à confusion : voies qui se croisent, spits cachés...

    Péchon : un grimpeur qui a de l'énergie à revendre… ou un mouvement qui en demande.

    Pendule, penduler : manœuvre qui consiste à se balancer latéralement au bout d'un corde, afin de rejoindre un endroit qui ne peut être atteint autrement. Attention, ne pas confondre avec pendouiller, qui résulte d'une mauvaise gestion d'un dévers ou d'un toit pour un second de cordée. (voir aussi fil d'araignée)

    Performance (perf.), performer : c'est une réalisation à son niveau maximum (ou presque) à vue ou après-travail, un enchaînement dont on est fier.

    Pied-main : mouvement où le pied va prendre la place de la main sur la prise.

    Pieds des mains (les) : discipline que l'on s'impose sur le pan, où les pieds ne peuvent employer que les prises précédemment touchées par les mains.

    Pince, pincette : type de préhension et donc, de prise.

    Placement : position particulière du corps qui permet de réaliser un mouvement.

    Plomb : autre terme pour désigner un vol important.

    Pof : petit sac de toile rempli de résine ou de colophane que l'on utilise en bloc en tapotant sur les prises pour améliorer l'adhérence.

    Point (d'assurage) : en place de manière fixe (pitons, spits) ou amovibles (coinçeurs, anneaux de cordes) ils permettent au grimpeur de s'assurer en cas de chute, et peuvent devenir des points d'aide pour l'escalade artificielle.

    Pomper : ...pour recoller au rocher quand on est pendu sous un toit ou dans un fort dévers. le grimpeur se tire sur la corde et lâche brusquement celle-ci tandis que le poids de son assureur suspendu dans son baudrier le remonte.

    Porte (de grange, de garage, de hangar) : mouvement de déséquilibre dans lequel le grimpeur pivote, de manière volontaire ou non, sur deux appuis (un bras et une jambe) pour aller chercher une prise sur le côté opposé.

    Poutre : instrument d'entraînement à suspendre comportant différentes préhensions pour travailler la force.

    Première : ascension selon un itinéraire qui n'a jamais été suivi auparavant.

    Prémousquetonnage, prémousquetonner : pratique qui consiste à passer sa corde dans 1,2 voire 3 dégaines avant de redescendre et tenter l'enchaînement ; inventée pour s'économiser ou ne pas se faire peur en cas de départ engagé, cette technique fait partie des biscuitages…pour ceux dont l'éthique est irréprochable.

    Prisu : voie qui comporte beaucoup de prises.

    Projet : une voie, petite ou grande que l'on rêve de travailler, de réaliser.

    Puissance, power : d' autres qualificatifs pour ce grand mythe de l'escalade qu'est la force…

    R

    Ramonage : opposition des membres (bras, jambes), du tronc, des fesses entre deux parois pour aider à la progression.

    Randonner : c'est courir ou se promener dans une voie, être facile quoi…

    Récupération, récupérer : repos après un effort : on peut récupérer de manière " active ", en faisant une séance de faible intensité associée à des étirements, ou de manière " passive ", grâce à des massages ou au sauna, jacuzzi…

    Réglette : petite prise horizontale plus ou moins crochetante que l'on peut optimiser en arquant dessus.

    Relance : mouvement dynamique qui permet de saisir avec la même main une prise meilleure située plus loin.

    Relais : c'est l'endroit où le grimpeur de tête s'arrête pour s'auto-assurer et faire grimper le second. Le relais doit être installé sur deux points d'assurage relié par une chaîne ou la corde.

    Renfougner, renfougne : passage en cheminée, plus rarement en dièdre ou l'on s'aide du corps et plus généralement de tous ses membres, a remplacé " ramonage " dans le vocabulaire des grimpeurs

    Répétition, répéter : enchaîner une voie qui a déjà été faite, de la même manière ou avec une variante, certaines voies extrêmes ne connaissent que très peu de répétitions, ce qui peut poser un problème pour leur cotation (ex : Akira de Fred Roulhing en 9b).

    Repos : point d'assurage que l'on a utilisé pour se reposer avant de reprendre l'escalade.

    Résistance (rési.) : c'est ce qui permet de tenir des petites prises pendant longtemps dans des voies difficiles, sans point de repos.

    Rétablissement (réta) : mouvement effectué pour sortir d'un surplomb ou prendre pied sur une vire

    Réversible, reverse : action de grimper l'un après l'autre en premier de cordée dans une grande voie, ce qui permet d'aller plus vite et d'économiser les manœuvres de corde.

    Rythme : ne pas traîner dans les sections dures, ralentir pour se refaire dans les sections plus faciles, c'est trouver le bon rythme dans la voie.

     

    Par Survêt girl - Publié dans : escaffeurs
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