| S |
Saucissonner : Travailler une voie en moulinette, décomposer les pas un à un avant de tenter l'enchaînement.
Sec : à l'origine "prends-moi sec ", c'est à dire ravale le mou de la corde, l'urgence des situations l'a raccourci. On peut dire aussi prends-moi, suivant les circonstances…
Sécher : assurage non dynamique qui bloque net la chute du grimpeur au lieu de l'amortir.
-Section : c'est une partie de la voie, généralement quand on travaille ou quand on décrit une voie, on la découpe en sections.
Secteur : une partie d'une falaise.
Shunter : …un pas, c'est l'éviter en passant à côté (ou en prenant d'autres prises sur structure artificielle).
Sika, sikater : utiliser une colle artificielle pour consolider, voire confectionner des prises sur le rocher. Cette pratique, communément appelée bidouille ou larcin, est plus ou moins bien appréciée selon l'éthique des équipeurs et des grimpeurs.
Site : ensemble des secteurs d'une falaise.
Soldé(ée) : qualificatif employé pour désigner un bloc ou une voie sur-cotée.
Solo, soloer : grimper seul, sans assurage, une pratique à risques pour ceux qui ne craignent pas un engagement total…
Spit, spiter : Plaquette en acier que l'on fixe pour pouvoir assurer la progression des grimpeurs. Ici le nom du matériel est devenu si célèbre qu'il a dépassé la fonction : spiter une voie se comprend aussi aisément qu'équiper.
Statique (stat.) : au contraire de dynamique, un mouvement statique se réalise en étant équilibré.
Une statique est également une corde qui sert à l'équipement des voies.
Steak, steaker (se) : blessure au doigt dans le genre " bout de peau qui pendouille… "
| T |
Taille, tailler : créer artificiellement des prises sur le rocher à l'aide d'outils soit parce que l'on trouve les prises trop petites ou qu'il n'y en a pas du tout : ex, créer un bidoigt pour passer une section sans prises.
Taquet (être au) : quand on est à fond, à la limite de ses forces, de ses possibilités, en clair pas loin du plomb.
Technique : tout ce qui fait que l'escalade n'est pas qu'un sport où l'on tire sur les prises : placements, ruses, rythme…
Terrain d'aventure : style de voie dans laquelle le grimpeur doit placer ses protections (coinceurs, pitons, friends…) au fur et à mesure de sa progression.
Tirage : …de la corde dont le bon cheminement est freinée par des obstacles (passage en toit, dégaines en angles aigus…) , et qui par conséquent gêne la progression du grimpeur.
Toit : relief perpendiculaire à une paroi que l'on franchit à grand renfort de muscles ou d'artifices…
Topo(graphique) : guide regroupant les informations nécessaires pour grimper et séjourner dans un site : plan, adresses, liste des voies, cotations…
Toron, toronner : c'est une boucle qui se forme dans la corde due en particulier à l'usage du descendeur en huit.
Travailler : …une voie au-dessus de son niveau pour progresser, c'est la décomposer en réalisant tous les pas ou les sections individuellement avant de tenter l'enchaînement.
Traversée (trav.) : à l'origine, c'est une partie de l'ascension qui se déroule à l'horizontale ou en oblique, mais les grimpeurs de bloc en ont fait une spécialité avec sa cotation propre.
Tricoter : …avec ses jambes sur le rocher
Trou : prise en creux que l'on rencontre dans certaines falaises calcaires. On les distingue au nombre de doigts que l'on peut faire rentrer : monodoigt, bidoigt, tridoigt…
| V |
Vacher (se), vache : se vacher, c'est s'auto-assurer au relais avec une dégaine ou une sangle et un mousqueton à vis (une vache).
Valoriser : profiter au maximum de la ou des prise(s) à sa disposition.
Variante : méthode ou itinéraire différent utilisé pour sortir une voie.
Vautrer (se) : quand on s'est trompé dans la lecture ou dans les méthodes, on tombe…
Ventre : forme arrondie et déversante dans une falaise, si vous avez de la peine à rentrer le vôtre, évitez-le.
(on dit aussi un bombé, ou un bombement).
Vérin : le vérin c'est le cousin du power, l'ami du bourrin, c'est la force à l'état brute.
Verrou : coincement de doigts, de mains, de pieds, parfois de corps, voire de genou dans une fente ou une fissure. Particulièrement utilisé dans les Big Walls aux Etats-Unis.
Verticale : prise verticale qui implique un placement en conséquence (généralement en carre externe).
Vert (se mettre) : image qui désigne une belle frayeur due la plupart du temps à l'éloignement des points…
Vire : terrasse ou système de terrasses parfois très étroite, traversant une paroi (ex, la vire médiane à Presles)
Vol, voler : c'est une chute d'un grimpeur qui grimpe en tête, qui se calcule a partir du point d'assurage
dessous, multiplié par 2, plus la dynamique de la corde, augmenté du poids du grimpeur….
Volume (faire du) : enchaîner des voies faciles dans un but d'échauffement ou de récupération, on dit aussi faire des séries.
| W, X, Y, Z |
Watts (laisser des): c'est de l'énergie. On parle de laisser des watts dans un mouvement ou dans une section
Yaniro : mouvement inventé par le grimpeur Tony Yaniro, qui consiste à s'asseoir (en s'aidant du creux du genou) sur un bras qui tient une bonne prise pour aller chercher très loin une autre prise (on ne pratique pas tous les jours, ouf…).
Zipper : glisser du pied en se rattrapant ou non, peut conduire à la chute.

dimanche iso a fait 3 ème à Clermont Ferrand ...interligue(interregions)..elle était ravie...
il faut voir la bête qui a fait 1ere (championne dauphiné savoie)
Que voici un texte admirable où pour la première fois - je dis bien pour la première fois - la démarche de Lautréamont, le sens de son œuvre, nous sont délivrés. Je n'ai jamais partagé la sorte d'unanimité laudative qui se fait autour de Rimbaud. Une page, certes, est exceptionnelle et traverse comme un éclair la littérature de tous les temps. C'est la célèbre Lettre du Voyant. Le reste relève des petites filles modèles, ou des adolescents boutonneux. Les Chants de Maldoror, en revanche, me paraissent un livre-charnière. Ils clôturent la poésie qui précède, comme une porte qu'on referme définitivement. Ils ouvrent large une autre voie. Laquelle? Jean-Michel Olivier nous livre enfin la clé. Elle tient en ceci que tout livre est d'abord une interrogation sur l'écriture. Non pas une interrogation générale, mais une question très particulière à propos d'un texte très singulier : celui qu'écrit l'auteur durant le jet de l'écriture et sa jaculation. Certes, toute l'œuvre de Roland Barthes est fondée sur cette question-là. Mais Barthes interroge à partir de l'essai. Il se situe dans le domaine de l'" écrivance ", comme il disait. Lautréamont formule sa demande en tant qu'écrivain fonctionnant dans l'orgie de sa création. Et nous apprenons de lui que le texte vampirise l'auteur comme le lecteur. Mais l'auteur est ravi par le vampire de l'écriture. Il en meurt de plaisir à force d'être bu. Ce qui est vrai pour l'écrivain vaut pour l'essayiste et pour le lecteur. Où commence la critique ? Où finit la fiction ? Où commence la création, puisque chaque texte nouveau ne peut que reprendre en les pastichant les œuvres précédentes ? Et comment se passe le transfert d'amour entre l'œuvre et l'auteur ? Sur le mode de l'allégresse ou sur celui du viol ?
Chaque page est un hymen à crever. " Le désir insatiable que le texte a de lui-même " transforme chaque ligne en viol, en vol. Il faut ici jouer sur la polyphonie des sens. Chaque poème est rapt comme il est envol. Les ailes du vampire servent à dérober le feu. Car tout poète est Prométhée. Mais il faut entendre la fable grecque dans son sens énigmatique et secret. Zeus n'a pas enchaîné Prométhée au flanc d'un rocher afin qu'un vautour lui dévore le Foie. Prométhée lui-même s'est offert en sacrifice au rapace. Et quand celui-ci s'est posé sur son corps, il a capturé avec ses mains nues l'oiseau de feu. Ainsi, Maldoror vole avec la flamme aux doigts.
VERSEAU (20Janv.-18Fév.)
C'est certainement parce que vous êtes un signe d'eau que vous sentez le poisson mort. Vous avez aussi l'habitude de vous gratter le derrière en public et de partir à la recherche de vos crottes de nez où que vous soyez, ce qui est une des raisons pour lesquelles vous avez du mal à garder vos amis. L'autre raison pour laquelle tout le monde vous délaisse, c'est parce que vous êtes un naze total.
POISSONS (19Févr.-20Mars)
Les gens pensent que votre réticence à prendre vos décisions rapidement est un signe d'intense réflexion. En fait, vous êtes un psychopathe paranoïaque qui manque totalement de confiance en soi. La plupart des poissons sont des bisexuels refoulés. Vous finirez probablement votre vie comme clochard professionnel.
BÉLIER (23Mars-19Avril)
Vous êtes du genre élitiste et dominateur. À l'école, vous étiez certainement considéré comme la terreur de la classe. Dans les fêtes, vous pensez être le plus intéressant, mais vous n'êtes qu'un pince-sans-rire dénué d'intérêt. Par ailleurs, vous avez toutes les chances d'être zoophile.
TAUREAU (20Avril-20Mai)
Vous avez un côté obstiné et avez la réputation de travailler dur. Les gens vous admirent pour votre capacité à vous concentrer sur un projet, mais c'est parce qu'en fait, vous être trop bête pour faire quoi que ce soit d'autre. C'est quand vous vous faites avoir que vous vous sentez le plus en sécurité. Les Taureaux font de bons vendeurs de chaussures et d'excellentes dame-pipi.
GÉMEAUX (21 Mai -20 Juin)
Vous avez un esprit vif et pouvez rapidement vous adapter à toutes les situations. Ça signifie que vous êtes un sale parasite. Les Gémeaux gravitent souvent dans le milieu de la finance et des affaires où ils exploitent au mieux leurs dons pour l'escroquerie et la malhonnêteté. Si vous êtes Gémeaux, les impôts ont certainement un dossier épais comme ça sur vous!
CANCER (21 Juin-22Juil.)
Vous êtes mou et vous êtes faible. Vous pensez que les gens vous aiment parce que vous êtes accommodant ou pour vos goûts artistiques, mais tout ce que les gens veulent, c'est vous rouler et prendre tout votre fric. Les Cancers sont des alcooliques chroniques et ne finissent jamais ce qu'ils ont commencé. Ils ne sont bons à rien.
LION (23Juil.-22Août)
Vous aimez à vous considérer comme un meneur, un leader naturel. Mais vous n'êtes arrivés là où vous êtes qu'en marchant sur les autres et en les roulant dans la boue. Vous êtes arrogant et vaniteux, et encore ce ne sont ici que vos qualités. Pour les défauts, je ne préfère pas en parler. La plupart des Lions finissent en prison ou bien ils sont assassinés par des ex-employés.
VIERGE (23Août-22Sept.)
Vous êtes méthodique et pratique. C'est pourquoi le monde entier vous hait. Vous avez la chaleur d'un boa mort et faire de la peine à votre entourage est votre pain quotidien. Les Vierges font d'excellent(e)s gardien(ne)s de prison.
BALANCE (23 Sep.-22 Oct.)
Vous adorez la vie d'artiste. Si vous êtes une femme, vous devez être une prostituée. Si vous êtes un homme, vous devez être proxénète. Les Balance ont autant de savoir-vivre qu'un gigolo et trimbalent autant de maladies vénériennes. La plupart des Balances finissent leur vie abandonnés de tous, sous les ponts.
SCORPION (23 Oct.-21 Nov.)
Vous excellez dans les affaires et vous vous délectez de la misère et de l'humiliation que vous pouvez infliger à ceux qui sont autour de vous.. Vous n'avez aucune morale, aucun scrupule, mais si vous êtes comme ça, c'est uniquement par respect de vos ancêtres qui étaient tous des brigands ou des criminels. On trouve beaucoup de Scorpions parmi les escrocs et les hétérosexuels à partenaires multiples.
SAGITTAIRE (22 Nov.-21 Déc.)
Vous êtes un éternel optimiste, ce qui est une bonne chose pour tous ceux que vous croiserez et qui seront ravis de pouvoir vous rouler. Vous êtes le premier maillon de la chaîne alimentaire et semblez avoir été créés sur terre pour que les autres se foutent de vous. La plupart des rats de laboratoire sont des Sagittaires.
CAPRICORNE (22 Dec.-19 Jan.)
Vous êtes une petite crotte insignifiante qui meurt de peur qu'on la remarque. C'est pourquoi tout le monde vous ignore et vous traite comme si vous aviez le choléra. Dans toute l'histoire de l'humanité, il n'est jamais rien sorti de valable d'un Capricorne. D'ailleurs, on retrouve beaucoup de Capricornes dans les hôpitaux psychiatriques… C'est un signe…
21.08. moi je suis LION et je vais tous vous MASSACRER !!!!!
10.08 Arthur, Lion comme maman !!! planquez vous !
23.08 Hugo, Vierge ... gardien de prison...un métier d'avenir!
jeanyves scorpion et pis je donne ma date de naissance c'est pour les cadeaux....28:10:1966
isabelle:poissons je me découvre sous un autre jour et les filles vous n'allez plus me regarder de la même façon....les garçons non plus d'ailleurs...
michel:taureau travailler dur c'est pas moi, vendeur pas trop, mais de chaussures féminines, pourquoi pas...
François 17.04
Pierre 18.04
Vous allez pouvoir ouvrir une chaine de magasins !!!
Thomas 22.05 ...
Trou noir.
La tête dans les nuages,
Je lève les yeux au ciel,
Face à cette masse immobile.
Le sommet semble inaccessible,
Je ne l'aperçois même pas.
L'air me trouble,
Mes mains tremblent,
Mes ongles s'accrochent,
Mon corps a froid,
Mes yeux décrochent.
Je m'agrippe à cette roche sans état d'âme,
Je me fixe de nouveaux points à atteindre.
Quelle folie m'a entraîné en ce lieu,
Quel délire m'a précipité dans ce défi ?
Je ne crains pas la chute,
Je l'ai imaginé.
C'est l'escalade.
La tête dans le brouillard,
Mes pieds dérapent,
Un fil me tient, un crochet me soutient,
Je vois défiler ma vie,
Un condensé d'essentiel en quelques secondes,
Un rien la retient.
A tout moment, mon destin peut basculer,
Je ne suis qu'une poussière collée à cette montagne,
Si elle décide de se débarrasser de ma présence,
Je n'aurais qu'à suivre son chemin.
La peur au ventre, je n'avance plus,
Je ne trouve plus de prises,
Je me lance dans le vide.
je trouve ce texte d'une intensité et d'une vérité énorme..j'ai bcp de mal à contenir mes larmes...c'est pk...je me permets de ne pas citer l'auteur...gniarkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk
http://www.jeu.fr/game2801.html
- insérer le nom de tes collègues les plus sympas
- faire une boule des documents et la lancer
- tirer sur les autres sans être touché(e)
- faire attention au chef si on ne veut pas perdre son travail ennuyant et mal payé
- 3 niveaux croissants de vitesses et de difficultés
- passer le troisième niveau pour devenir le chef !
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Mais les questions que je pose à ce sujet sont : Pourquoi n’en fait-on pas plus, pourquoi ne fait-on pas 10, 20 ou même 30 séries par exercice ?
![]() |
Souvent, la réponse est «parce que cela prend trop de temps», ou «qu’après quelques séries, il n’y a pas plus de bienfaits». Ces réponses nous proviennent d’une théorie qui dit «qu’après un certain nombre de séries (dit nombre = X, voir tableau), soit il n’y a plus de bienfaits, soit que les bienfaits sont tellement minimes, qu’il vaut mieux garder cette énergie pour faire autre chose» - un autre exercice de musculation, un peu de cardio, ou de stretch... L’implication de cette théorie pour un entraînement efficace est d’abord de regarder les recherches scientifiques pour trouver ce chiffre inconnu «X», et de ne pas en faire plus (puisque les séries suivantes ne servent à rien, on utilisera le temps et l’énergie mieux et autrement). |
La Recherche Scientifique
L’étonnante vérité est que rarement dans la littérature scientifique (objective et contrôlée), il a été démontré le bienfait d’augmenter le nombre de séries de musculation dans un programme – il n’y a qu’une différence de 3% pour la prise de force – après avoir comparé l’effet de trois séries contre une seule (2). Cette conclusion est même contredite par deux autres études plus récentes, par le même auteur (3,4).
Depuis cette étude, effectuée en 1962, l’argument contraire a été démontré : aucune différence significative n’a été trouvée lors des études comparatives des protocoles divers :
Entre 1 et 2 séries (4,7) ; 1 et 3 séries (3, 9, 13, 16) ; 1, 2 et 4 séries (14) et 3, 4, 5, et 6 séries (4, 20).
Cette liste de références n’est pas exhaustive. Il existe des programmes d’entraînement pour les débutants (3,4,13,15,16,17,19) et pour les pratiquants confirmés en musculation (9,12,14). Une étude a suivi pendant 6 mois un entraînement (15), une autre après avoir pratiqué un an de préparation spécifique avant de commencer l’étude (12). Aucune des ces études n’a pu prouver les avantages à faire plus de séries pour la prise de force, de masse, ou de volume musculaire. Il est impossible d’affirmer que plus de séries donnent plus de résultats pour les adhérents ayant une expérience en musculation. Ces études ont été publiées (7,10,11) avec la conclusion irréfutable que X=1 ! Cela signifie qu’une seule série simple est aussi efficace que d’en faire, par exemple trois ou quatre, et, que ces dernières séries répétées n’ont pas eu plus d’effet, sauf de brûler quelques calories.
Pourquoi ?
La «théorie Volume» (usuellement pratiquée) dit que le fait de faire plus de séries donne plus de travail, et donc stimule la croissance musculaire (grâce à plus de congestion sanguine dans les muscles). Cette ancienne «théorie de la musculation» vient d’être remplacée (grâce aux nouvelles recherches) par la «théorie Intensité». Cela signifie que la croissance musculaire est stimulée par l’intensité de l’exercice (quoi que l’on fasse pendant la série), et non par le nombre de fois où l’on répète la même stimulation.
C’est la raison pour laquelle le Collège Américain de Médecine du Sport (ACSM), ainsi que le Chirurgien Général des Etats-Unis recommande de faire une seule série (1, 18).
Une seule série jusqu’à L’échec musculaire et ça suffit !
Congestion sanguine, efficace ?
Même en acceptant qu’une seule série peut donner autant de résultats pour la prise de force, beaucoup d’entraîneurs préconisent plusieurs séries en justifiant que cela donne plus de congestion musculaire, donc une meilleure croissance.
Il n’y a aucune raison physiologique expliquant cela. Par exemple, le temps requis de récupération musculaire reconnu est de 48h minimum, mais, la congestion sanguine des muscles (immédiatement post-musculation) ne dure qu’une heure maximum - «la gonflette» n’a pas d’action sur le processus de croissance musculaire, et actuellement, il n’y a aucune théorie (de base physiologique) affirmant cette hypothèse. Si jamais la congestion était une méthode efficace pour la prise de volume musculaire, il serait possible de toute simplement bloquer les veines pour que le sang ne sorte pas du muscle, et la congestion suffirait à développer la croissance musculaire sans la moindre séance d’entraînement.
De toute évidence (scientifique), les seules études existantes qui prennent en compte le volume ou la masse musculaire ne montrent aucune différence entre une ou plusieurs séries (1,2,3,4,5).
Programmation efficace
Les femmes et les hommes d’aujourd’hui n’ont pas forcément le temps de faire de longues séances d’entraînement. Les contraintes de temps sont bien connues : aller à la salle, se changer, faire la séance, se doucher, se changer à nouveau, rentrer chez soi. La vie professionnelle moderne est très active et ce n’est pas toujours facile de gérer son temps avec, de plus, une vie familiale.
Les défauts d’une programmation avec trop de séries en musculation sont nombreux : séance trop longue, des efforts gâchés sur des exercices qui ne donnent pas de résultats.
Si vos adhérents vous disent : «Je n’ai pas eu le temps de venir», pensez que, peut-être, à cause de la nature de votre programmation (trop de séries, trop longtemps…), vous avez donné l’impression qu’il faut y passer beaucoup de temps pour que ce soit efficace. Des programmes plus courts (également efficaces) pourraient convaincre vos adhérents qu’après tout, ils ont vraiment le temps de faire une séance de musculation. Sinon, il y a toujours la possibilité de créer des programmes plus intéressants pour vos habitués, avec une seule série par exercice et une grande variété d’exercices par séance.
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Une seule série par exercice
= Economie de temps et d’énergie dépensé Plus de variété d’exercice = Programme plus intéressant |
Programmes avancés
Tant que la stimulation de croissance musculaire dépend de l’intensité, et non du volume d’exercice, les techniques avancées disposent d’une augmentation d’intensité (pendant la série), et non du nombre de séries.
Cette erreur est souvent traduite en termes de travail : plus lourd ou avec plus de répétitions
- au dépend de toute technique de mouvement ou contrôle des charges utilisées.
Je passe ma vie en tant de Personal Trainer en combattant cette folie que j’appelle «Je soulève plus que mes potes». Le travail de l’intensité commence d’abord par l’apprentissage de la technique – jusqu’au point où le pratiquant peut conserver une bonne forme sans douleur musculaire (tricher sur la forme ou la technique n’est pas une option pour mes clients particuliers).
Pendant cet apprentissage, j’inclus le fait de faire des mouvements lents, puisque les mouvements rapides sont moins efficaces (6) pour la prise de force et disposent d’un plus haut risque de blessures, (à cause de l’élan des charges) claquages, etc.
Maintenant, et seulement maintenant, mon client est prêt pour les méthodes de haute intensité.
Il y a beaucoup de systèmes, avec beaucoup de noms et de philosophies, mais les quatre techniques à la base de tout sont :
> Les répétitions forcées
Quand la fatigue musculaire est telle que le pratiquant ne peut plus bouger la charge, son entraîneur l’assiste le moins possible dans son mouvement pour lui permettre d’effectuer quelques répétitions de plus. Je dis avec le minimum possible, après avoir vu trop de personnes qui aide tant que la personne ne charge plus ses muscles !
> La série dégressive
Simplement une extension de la répétition forcée, utilisant des charges plus légères dès l’apparition de l’épuisement musculaire. Ceci peut être effectué avec, par exemple, un exercice utilisant des haltères progressivement de plus en plus légères : chaque fois qu’un nouvel échec musculaire est atteint, on diminue les charges pour pouvoir continuer et produire un état de plus en plus «fatigué» dans les fibres musculaires. Ne pas confondre avec plusieurs séries dégressives en charges car il n’y a aucun repos entre les changements des charges dans ce système ; c’est une seule série de haute intensité.
> Pré-épuisement
Deux exercices utilisant les mêmes muscles enchaînés, sans aucun repos, pour «choquer» le muscle. Deux stimulations différentes, deux techniques motrices différentes, et, encore une fois, un niveau de fatigue supérieur comme les deux derniers exemples de système.
> Charges négatives
Seulement à utiliser avec vos clients compétents au niveau technique. Ce système utilise le principe qu’on peut supporter plus de charges pendant la phase excentrique (en descendant la charge), que la phase concentrique (montant la charge). Ceci nous permet de surcharger le muscle avec une charge plus lourde que 1RM (une répétition maximum) et de la supporter lentement pendant la descente -avec une aide pour la remonter- avant de recommencer la descente seule.
Une autre façon de faire ce type de travail : si le pratiquant prend une charge moins lourde, l’entraîneur lui apporte une force manuelle pour surcharger la descente.
En utilisant ces systèmes, le travail de haute intensité peut être effectué à la satisfaction de vos adhérents avancés, en moins de temps, et plus d’efficacité !
enfin pour Pierre quoi !



et une petite dernière, juste pour le plaisir ... enfin ... NUR ZUM SPASS !



